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Het lange afscheid - Un long adieu - 1988

Roman que l’hebdomadaire Knack considère comme l’un des plus « sous-estimés de la littérature flamande de l’après-guerre ». Deuxième Guerre mondiale : le destin place Hermann Becht, homme souffrant d’un complexe d’Œdipe en même temps qu’espion au service des Britanniques, dans une situation intenable. La seule possibilité dont il dispose pour se venger de son père consiste à transmettre des informations fausses qui conduiront au bombardement tragique de Dresde.

 

« Avec un brio rare, Un long adieu entraîne le lecteur dans un mouvement circulaire de Dresde à la Pologne en passant par la Russie (flashbacks), la France, la Turquie, l’Angleterre et la Suisse avant de revenir à Dresde. La poignante description du camp d’extermination polonais de Treblinka marquera le lecteur. »

Hugo Bousset, Ons Erfdeel, 1989

 

« Dans son genre, Van Laerhoven livre avec ce roman une œuvre sans équivalent en Flandre. S’il avait été écrit en anglais, il aurait trouvé un grand écho. »

 Jos Borré, De Morgen, 10 mars 1989

 

« Un long adieu fournit la preuve éloquente qu’une personne n’ayant pas vécu la Deuxième Guerre mondiale est à même de donner un rendu impressionnant de la monstruosité à laquelle elle a pu conduire. Van Laerhoven allie une profonde compréhension des choses à une remarquable connaissance des faits. Qui plus est, il maîtrise parfaitement la technique requise pour composer un roman captivant. Cette histoire poignante et tragique décrit, sur fond de faits historiques, la destruction des Juifs. Intelligemment écrite, elle est aussi une histoire de crimes et de châtiments. »

De Standard, 1989

 

 



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