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"Le Mensonge d'Alejandro": édition canadienne - 2014

Terreno, Amérique du Sud, 1983. Après dix années de dictature, la junte du général Pelarón semble vaciller. Alejandro Maldiga, guitariste du poète et chanteur populaire Victor Pérez, exécuté par le régime, quitte la sinistre prison baptisée « La Cène ».

La résistance cherche de nouveau à attirer Maldiga dans ses rangs, mais Alejandro a changé. Dévoré par la culpabilité – il se sent responsable de la mort de son ami Pérez –, Maldiga devient involontairement le centre d’un réseau d’intrigues dramatiques qui mèneront à une rébellion populaire.

Clip de présentation: https://www.youtube.com/watch?v=MWqrQXpYfCI

Morceaux de presse

 “Le mensonge d’Alejandro”: un roman qui s’inspire de la situation politique chilienne à l’époque de Pinochet. Ce qu’on découvre laisse une profonde impression. (The book girl)

Un roman effroyablement captivant, extrêmement dérangeant, mais avant toute chose suberbement réussi. Une impression de malaise difficile à dissiper une fois le livre refermé. Avec sa verve habituelle, Bob Van Laerhoven nous entraîne les arcanes d'un monde de la révolte, de la violence et de la corruption et nous donne une radiographie d'une époque qui est aussi la nôtre. http://www.ecolesjuives.fr/produits/livres/ma%20editions/L2.html

Encore une bonne surprise du côté de(....) qui délaisse (avec réussite) le thriller qu’on pourrait qualifier de traditionnel ou de pur jus (celui avec le serial killer et la troupe de flics passablement énervés et largement et momentanément déficients) pour un roman plus proche du roman noir (...)A travers le mécanisme de la dictature (répression, manipulation, torture, emprisonnement) et les caractères bien particuliers de ses protagonistes, Bob Van Laerhoven dresse un tableau sombre de la nature humaine. Alejandro est le plus torturé de tous. Il est un concentré de lâcheté, de jalousie, de rancœur et de haine de lui-même (...) Bob Van Laerhoven arrive assez bien à entremêler les différentes histoires pour créer un tout cohérent d’une noirceur crasse... (Garoupe - Service de Presse - http://garoupe.wordpress.com/2014/05/12/le-mensonge-dalejandro-bob-van-laerhoven-service-de-presse/)

Le mensonge d'Alejandro est un roman passionnant où l'on voit les personnages lutter non seulement contre la dictature mais aussi contre leurs propres contradictions, leurs propres démons. Alejandro dont le courage n'est pas la première qualité, loin s'en faut, va se retrouver impliqué, par désir de reconnaissance, par besoin d'être aimé dans une entreprise dont la portée politique le laisse complètement froid. Un roman qui décrit par petites touches précises les dictatures d'Amérique latine, telles qu'en ont connues des pays comme l'Argentine, ou le Chili. Une belle découverte. (Denis Arnoud - Les Lectures du Hibou - http://leslecturesduhibou.blogspot.fr/2014/05/le-mensonge-dalejandro.html)

Un récit naviguant entre thriller et amour… (qui), outre le destin du héros, mélange plusieurs thèmes dont le principal est les mécanismes de la dictature. Un monde de révolte de violence et de corruption… A découvrir !http://leschroniquesdemadoka.over-blog.com/article-le-mensonge-d-alejandro-roman-123743409.html

Ce n’est pas tant le terrible régime de la « junte » qui ressort de ce livre, mais plutôt les personnages et leur façon de réagir face à cela. Le héros de l’histoire à savoir Alejandro est d’emblée antipathique. Il est d’une lâcheté incroyable et c’est un véritable « porte poisse ». Ceux qui croiseront son chemin en feront les frais en quelque sorte mais auront tous des démons propres à combattre. Bien sûr le climat politique est pour beaucoup dans la psychologie de chacun et c’est là toute la puissance de ce livre. Que dire de Beatriz la fille d’un des dirigeants, mais qui est du côté des révolutionnaires ? Et du prêtre René Lafarge dont l’âme est très tourmentée…Cela donne un ensemble très noir, très sombre vraiment bouleversant. On se rend compte à travers ce régime totalitaire qu’on n’en sort jamais indemne et qu’il n’est pas si facile de « choisir son camp ». (http://jake-vecchiet.kazeo.com/roman/le-mensonge-d-alejandro-bob-van-laerhoven,a4340746.html)

Un récit âpre qui évoque une dictature en Amérique du Sud dans les années 80, telle qu'elle a pu/peut/pourrait exister pour le peuple, les résistants et les bourreaux eux-mêmes.(http://paikanne.skynetblogs.be/ )

L’auteur dépeint bien ce qu’était le climat dans les dictatures (sud-américaines). Et il faut le lire car comme il a été dit, quiconque ignore l’Histoire est condamné à la revivre. Ce roman est un devoir de mémoire. (http://www.culturehebdo.com/livres.htm)

Dans un pays fictif déchiré par la dictature, des personnages voient leurs destins se mêler. Torturés par leur besoin d’être aimés et leur humanité, tiraillés par leur désir de justice, ces personnages sont très travaillés. (….) L’univers est décrit avec finesse et explique avec précision les mécanismes de la dictature. Les lecteurs qui aiment les thrillers socio-politiques seront servis, mais avoir une bonne connaissance du vocabulaire idoine est un plus. Sans ça, les lecteurs qui ne seraient que curieux risquent d’être un peu perdus. N’enlevons cependant pas à ce roman ses qualités : il est passionnant. Les personnages tout en nuances sont attachants et l’histoire sonne particulièrement juste. (http://www.onirik.net/Le-mensonge-d-Alejandro-Avis) 

Le Mensonge d’ Alejandro rassemble plusieurs éléménts des années 70 et 80. Dans le personnage de Victor Pérez, on reconnaît l’auteur, compositeur et interprète chilien Victor Jara, assassiné per les séides de Pinochet en 1973 après avoir eu les doigts coupés à la hache. Quant aux enfants d’opposants enlevés et confiés à des proches du régime, ce fut une « specialité » de la dictature des généraux en Argentine. La psychologie des personnages de ce roman est particulièrement approfondie pour comprendre les raisons de leurs actes ou de leur retrait face aux évènements. (Livre du jour – Radio Massabielle – Guadeloupe)

Reflet du désenchantement du monde, le roman n'est pas une ode aux mouvements de libération, aux grandes gloires du gauchisme ou de la démocratie qui cherchent à relancer un processus honnête. Le texte se couvre d'une voile sombre, celle des désillusions que la réalité de ces dernières années a porté sur l'humanité. Plus que des discours ou une apologie apolitique, c'est un récit à hauteur d'hommes qui nous fait suivre des personnages emblématiques mais vivants. Le Mensonge d'Alejandro, présente, avec un style vivant qui éclate son intrigue entre les divers protagonistes se répondant, la réalité complexe et désespérée d'une fin de règne. Sans jamais juger, par petites touches humanistes présentées avec soin, Bob Van Laerhoven raconte les espoirs détruits qu'ils soient individuels ou collectifs, les lendemains qui déchantent, les compromissions, petites ou grandes, que nous sommes, tous, obligés de faire pour survivre, les crimes que nous commettons par lâcheté ou au nom de grandes causes. (Laurent Greusard – K-Libre - http://www.k-libre.fr/klibre-ve/index.php?page=livre&id=3638

La dictature en Amérique du Sud (un pays semblable au Chili), le drame d'un homme, un suspens haletant, attentats et pouvoirs... les sujets sont nombreux, les virgules humaines, les chemins escarpés au fil des pages. (Livres et Vous - (http://blog.livresetvous.be/#category3

En cette histoire je n’arrive qu’à mourir et si je meurs d’amour, c’est parce que je t’ aime, parce que d’amour, je t’aime, et à feu et à sang. (Pablo Neruda)

Il fallait bien faire appel à Pablo Neruda pour nous parler de “Le Mensonge d’Alejandro”, le roman du jour. Parce que ce livre, s’il se passé dans un pays fictif, se déroule dans un pays d’Amérique du Sud en proie à une féroce dictature. Sans être le Chili, mais une synthèse des dictatures qui ont écrasé le continent dans les années 70-80, on y pense naturellement. Quant à la phrase choisie, là, ce sera développé dans le corps de ce billet, avec un angle qui surgit au détour des pages et qui rappelle que, selon le point de vue, rien n’est jamais tout blanc ou tout noir. Ecrit par Bob Van Laerhoven, écrivain belge de langue flamande, « Le Mensonge d’Alejandro »  est un thriller de politique fiction(….) qui parle de sentiments humains très forts. L’amour, bien sûr, mais aussi la colère, la lâcheté, la culpabilité…Et aussi la soif de justice et de liberté. Avec « Le Mensonge d’Alejandro », Bob Van Laerhoven nous emmène dans ces dictatures sud-américaines, dont on parle beaucoup en ce moment, en littérature. Sans doute ne faut-il pas se limiter à l’espace, le continent latino-américain, et au temps, les années 70-80. Cette fable peut s’appliquer à tout régime totalitaire, démagogue et violent, nourri par une idéologie délétère. Et n’oublions pas que ces régimes fascistes, le mot est lâché dans le livre, n’ont pas forcément disparu. Comme les volcans, comme les plaques telluriques, ce  n’est pas parce que ces idées ne sont pas ouvertement en activité qu’elles n’existent plus. Elles dorment, attendant leur heure, pour se réveiller et faire des ravages…(Appuyez sur la touche lecture - http://appuyezsurlatouchelecture.blogspot.be/2014_06_01_archive.html

Avec sa verve habituelle, Bob Van Laerhoven nous entraîne les arcanes d’un monde de la révolte, de la violence et de corruption et nous donne une radiographie d’une époque qui est aussi la nôtre  ( Le commercial du Gard)

(…)les personnages de ce récit sont incroyables. Ils ont chacun une vie assez sombre. On les voit, tout au long de celui-ci, évoluer, lutter contre leurs défauts, leurs démons personnels et en même temps, contre la dictature oppressante du pays! Les personnages sont travaillés en profondeur et cela fait du bien. J'ai eu l'impression de vivre à leur côté, de les connaître parfaitement bien! Il est donc facile de s'identifier à certains de ceux-ci. (…)Ce livre est d'une originalité incroyable dans la manière d'aborder les événements. En effet, on a tendance à vivre la dictature à travers la télévision et autres médias. Dans ce cas-ci, on vit cette dictature à travers les personnages et leur histoire. Il fallait oser, c'était risqué! Mais c'est un pari réussit. Cette histoire nous décrit donc habilement la dictature présente en Amérique latine. Les descriptions sont prenantes et très bien détaillées. L'auteur ne mâche pas ses mots! Il n'hésite pas à expliquer en détails cette dictature même s'il fait preuve d'une délicatesse incroyable. (…) Nous sommes face à un roman passionnant, intéressant et captivant! Je vous conseille fortement de lire ce livre. Pour moi, il s'agit d'un coup de cœur!(Sophie Scutnaire - http://amis-lecteurs.blog4ever.com/article-sans-titre)

Un an après celle de La vengeance de Baudelaire, un thriller littéraire très réussi, voilà que paraît, toujours aux Éditions MA à Paris, la traduction française d’un roman plus politique du grand reporter et baroudeur flamand Bob Van Laerhoven, Le mensonge d’Alejandro, dont l’intrigue policière et amoureuse se déroule en Amérique latine à l’époque des Pinochet, Noriega, Videla et autres crapules à la solde de l’impérialisme yankee, qui écrasèrent leur peuple sous prétexte de lui éviter une oppression soviétique à la cubaine… Ce texte formidable, au centre duquel on aura reconnu un important soutien de Salvador Allende, le guitariste chilien Victor Jara[1] mort le 16 septembre 1973 après que des séides lui eurent tranché les doigts à la hache dans l’enceinte du stade de Santiago , ce texte formidable, donc, analyse avec brio les mécanismes de la dictature et de ses méthodes répressives qui demeurent, hélas, plus florissantes que jamais aux quatre coins de la planète.(  Bernard Delcord - Lire est un plaisir (http://lireestunplaisir.skynetblogs.be)  Homelit (http://homelit.skynetblogs.beSatiriconhttp://www.satiricon.be/?p=8425Delta (www.deltaweb.be).

Non, Le Mensonge d’Alejandro n’est pas un roman divertissant, il est de ceux qui vous mettent face à soi-même, face à ses idéaux courageux et sa lâcheté ambiante, parce qu’au fond, nous aspirons qu’à une seule chose : sauver nos miches, un point c’est tout. Et puisque la fin justifie les moyens, disait un philosophe fournisseur d’alibi, mentez, mais ne vous regardez pas trop en face ensuite. Nous, occidentaux pinailleurs de congés payés, ne voyons que les bagarres de rue, les maisons délabrées et les cris des passants de ces pays dictaturés. Bob Van Laerhoven nous emmène dans ces pays, et vous savez quoi ? Les populations locales ne ressentent pas outre mesure la sympathie qu’on est en droit d’attendre du "pays des droit de l’homme". Encore de quoi réfléchir. "Un roman sur la culpabilité, l’amour et la violence dans une dictature".Un roman qui mérite qu’on s’y attarde, parce que rien n’est jamais acquis, en amour comme en république, la démocratie ne tient qu’à un fil, suffit d’un connard sanguinaire (pas forcément barbu) et une poignée de moutons pour tout faire péter. (Nathalie Bachelerie – Froggy Delight - http://www.froggydelight.com/article-15088-Le_Mensonge_d_Alejandro.html)

J’ai beaucoup apprécié ce roman, qui mêle à la fois thriller et amour. On fait la connaissance d’Alejandre, qui va plonger dans un réseau d’intriques après la perte de son ami Pérez. J’ai beaucoup apprécié le contexte historique puisque l’on découvre les mécanismes de la dictature. D’ailleurs, ce roman est très bien documenté et on ne doute pas une seule seconde des informations qui nous sont fournies.Un récit parfois violent mais qui permet de découvrir un paysage pourtant réel ! (Candice’s Books - http://candicesbook.wordpress.com/2014/07/12/le-mensonge-dalejandro-de-bob-van-laerhoven/)

Difficile de qualifier le genre littéraire de ce roman. Nous trouvons plusieurs thèmes : la retranscription d’un pays soumis à la dictature et la lutte des protagonistes du livre contre ce régime, une histoire d’amour, du suspense. Nous nous retrouvons assez rapidement dans la peau de chacun des personnages. Ils essayent de faire face à leurs démons. L’auteur a ainsi réussi à mêler tout ces aspects en une seule histoire. Nous vivons de l’intérieur cette vie dans un pays en pleine dictature, qui n’est pas sans rappeler celle que nous connaissons, de loin, des pays d’Amérique du Sud. Nous sommes témoins de la façon dont vivent les gens dans les favelas. Nous sommes témoins de la corruption qui existe dans le pays. J’ai particulièrement apprécié le fait de me retrouver dans la peau de chaque protagoniste de l’histoire. Nous en apprenons un peu plus sur chacun d’eux au fil des pages. Tous sont attachants à leur manière. Tous ont un passé. Ce qu’ils ont vécu et ce qu’ils vivent n’est pas facile.
Finalement, il m’est difficile de dire quel thème prévaut par rapport à l’autre. Bob Van Laerhoven a réussi à « marier » l’histoire d’un régime totalitaire avec l’histoire de chaque personnage. Tout est au même niveau, je trouve cela très fort. J’ai apprécié la lecture de ce roman et en particulier les passages relatifs à la psychologie des personnages. (Valérie - http://www.chapitre-onze.fr/2014/09/bob-van-laerhoven-mensonge-dalejandro/)

Un roman complexe porté par plein d'émotion, de regrets et d'amour aussi. A travers l'histoire d'Alejandro, l'auteur fait une peinture dure mais réaliste de la dictature. (Radio Coteaux – Au fil des livres - http://www.radiocoteaux.com/aufildeslivres.php)

Nous avons ici un roman initiatique aux nombreux reliefs, où divers personnages en quête de rédemption ou d'ascension sociale se heurtent au régime totalitaire en pleine crise. On parcourt ce roman comme une sorte de docu-fiction avec un réalisateur qui nous fait vivre les faits intimement (…. pour une première découverte, la plume effilée et entrainante de Bob Van Laerhoven mérite le détour. On est saisi par la tension qui règne au sein de la porqueriza, ainsi que par la peur omniprésente vis-à-vis de la milice d'Etat.. Le tout est décrit avec justesse et sans excès (…)pas de doute que cet auteur Flamand sera à suivre. (Au Boudoir Ecarlate - http://www.auboudoirecarlate.com/t9610-van-laerhoven-bob-le-mensonge-d-alejandro)

(…) Le  texte, traduit par Marie Hooghe, a su conserver le  naturel  des dialogues qui confèrent au lecteur l’impression de se trouver très proche de l’action. Il n’est pas étonnant que ce roman captivant, de style cinématographique, au langage et à la composition si maîtrisés, soit la création d’un auteur qui n’en est pas à son premier livre. Les intrigues, situées loin de la Belgique la plupart du temps, témoignent de l’engagement politique et humaniste de l’écrivain, mais aussi d’une grande lucidité… (Dorien Kouijzer – Septentrion 4- 2014) 

 Interview

http://www.passagedulivre.com/livre-142147-le-mensonge-d-alejandro.htm?couleur_choisie=1#458169

Interview télévisée sur ARTE-RTBF La Une

Voir:

http://www.rtbf.be/video/emissions/detail_cinquante-degres-nord?id=1939045

ou

https://www.youtube.com/watch?v=ZTD7V6N8vAA



 

 



 

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