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De stenen wachter - Le Gardien de pierre - 1990

Mêlant fiction politico-littéraire, histoire d’amour et suspense implacable, ce roman explore les racines de la loyauté. Alejandro Juron, guitariste célèbre de Parián, pays d’Amérique du Sud, est arrêté par la junte militaire du général Pelarón. Dix ans plus tard, alors que le régime semble chanceler, Juron est remis en liberté. L’opposition se lance dans des actions téméraires ; une catastrophe sociale semble inévitable. Parián, qui figure le Chili, symbolise l’ensemble du continent latino-américain.

 Morceaux de Presse

« Le Gardien de pierre, thriller politique captivant inspiré par la situation politique au Chili sous Pinochet : dans un pays imaginaire d’Amérique latine, l’amorce de libéralisation est annihilée par des provocations d’une droite bien organisée. L’intrigue originale intelligemment construite est représentative de la situation politique dans l’ensemble du continent sud-américain. En prenant clairement position, l’auteur propose plus qu’un simple thriller. Variés, les personnages à la psychologie complexe sont bien campés et convaincants. »

Biblion, mars 1990

 

« Avec Le Gardien de pierre, Bob Van Laerhoven livre un nouveau roman impressionnant et très audacieux. Par sa dimension, l’entrelacement des personnages et des événements, les motifs et les symboles qui se répondent – par exemple le condor –, son assise documentaire et sa patiente élaboration, l’ensemble témoigne d’une dextérité que plus d’un peut envier à l’auteur flamand. En plus d’un thriller politique, on a entre les mains un roman psychologique de facture plutôt classique… qui n’est pas sans rappeler Graham Greene. »

Jos Borré, De Morgen, 30 mars 1990

 

« Van Laerhoven nous offre avec Le Gardien de pierre l’œuvre d’un romancier accompli, qui conduit d’une main sûre ses personnages au fil d’une intrigue captivante. L’histoire se veut un maelstrom d’événements inéluctables qui revêtent dans les derniers chapitres une dimension mythique. L’intrigue tient en haleine le lecteur en l’entraînant à un rythme élevé jusqu’à l’implacable dénouement. »

MDH, Het Nieuwsblad, 1990

 

« Dans Le Gardien de pierre, Van Laerhoven dévoile d’une plume pénétrante le contexte qui a forcé maints pays d’Amérique latine à effectuer un virage politique au début des années quatre-vingt… Magouilles pour conquérir le  pouvoir, intrigues et règlements de compte au plus haut niveau, trafics de drogue, milices privées : Le Gardien de pierre ne se contente pas d’être un roman politique radiographiant la dictature, c’est aussi un thriller dont le dénouement laisse volontairement certains points dans l’ombre. Le livre nous fascine en premier lieu par le portrait psychologique qu’il brosse de certains opposants à la junte. Van Laerhoven a relié de main de maître le sort de ces gens. Il est à mes yeux le leader incontesté d’une génération qui aspire encore à écrire avec l'engagement. »

Jooris Van Hulle, De Standaard, 14/04/90

 

 

 

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